Artistes


BALSAM

© Kathleen Michiels

Laika

Belgique

Balsam

Laika fait du “théâtre des sens”. Un théâtre basé sur des pièces nouvelles ou existantes. Un théâtre inspiré de textes en prose contemporains ou de la littérature mondiale classique. Un théâtre qui fait appel aux sens. Un théâtre qui renoue avec l’art de la cuisine et le plaisir de manger ensemble.

Les inspirateurs artistiques sont Peter De Bie et Jo Roets. Avec des artistes de différentes disciplines, ils garantissent la marque de fabrique de la maison : des spectacles lumineux, visuels et sensoriels pour les enfants, jeunes et adultes qui chérissent le sens de l’émerveillement. Laika joue dans de grands et petits théâtres et se risque aussi hors des sentiers battus : les projets de tournage, en plein air ou non, font partie du répertoire. La compagnie établit souvent des coproductions avec des partenaires internationaux et participe à de nombreux festivals à l’étranger. Laika, c’est humer, palper, voir, écouter et savourer ; c’est déguster de nouvelles histoires, de nouvelles recettes, de nouveaux univers.

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© Kathleen Michiels

Zefiro Torna

Belgique

Balsam

L’ensemble vocal et instrumental de renommée internationale Zefiro Torna s’attache à faire revivre de manière unique le patrimoine musical du Moyen Âge jusqu’à la période baroque pour un large public. Loin de se borner à une approche historique, l’ensemble entre en dialogue avec d’autres traditions musicales, la littérature, les sciences, la philosophie, ou les formes contemporaines des arts plastiques, du théâtre et de la danse. Ces différentes disciplines se rejoignent dans un éventail de thématiques symboliques ou allégoriques.

Les musiciens de BALSAM jouent des instruments classiques comme le luth, le théorbe, la guitare baroque, la flûte à bec, la flûte (basse), le saxophone, la clarinette (basse), le bugle. Des instruments moins connus comme le violon Hardang, le chatkan, le kaval, le duduk font référence à des traditions anciennes de pays comme la Norvège, la Mongolie, les Balkans… Ces instruments occupent une place particulière dans la musique intemporelle de Zefiro Torna.

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L’offrande musicale

Ensemble Ausonia

Belgique

L’offrande musicale 

Sous l’impulsion du claveciniste Frédérick Haas, Ausonia se structure en 2001 dès son premier disque, consacré à la redécouverte des sonates pour violon de Francoeur, avec la violoniste Mira Glodeanu et le contrebassiste James Munro. Son ambition: donner un sens profond à l’interprétation des musiques des 17ème et 18ème siècles, retrouver une qualité et une intensité de jeu à plusieurs à la fois imprégné des sources et soulagé des automatismes. Entre l’inventivité du continuo et la conduite éclairée du premier violon, l’ensemble évolue entre flexibilité et précision. Ausonia est un espace de liberté où chacun est invité à s’exprimer, à nourrir le travail collectif avec intensité. 

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© Jean Baptiste Millot

Frédérick Haas 

France

L’offrande musicale 

Clavecin et direction artistique

Formé au Sweelinck Conservatorium d’Amsterdam, au Conservatoire royal de Bruxelles et à la Sorbonne à Paris, passionné par la facture des instruments anciens, imprégné de culture classique française, le claveciniste Frédérick Haas est accueilli dans tous les hauts lieux dédiés à la musique baroque, en soliste comme au sein de l’ensemble Ausonia, dont il est cofondateur. Son approche du clavier – clavecin, orgue et pianoforte – apporte un éclairage essentiel sur les oeuvres abordées, dont témoigne sa discographie en soliste, régulièrement saluée par la presse spécialisée. Avec Ausonia, il enregistre notamment Francoeur, Rameau, Bach, Biber…

© Jean Baptiste Millot

Mira Glodeanu 

France 

L’offrande musicale 

Violon

Violoniste recherchée, Mira Glodeanu s’est produite dans le monde entier et a enregistré de nombreux disques comme soliste ou konzertmeister, avec le Collegium Vocale, l’Arpeggiata, le Poème Harmonique, Tafelmusik… Parmi sa discographie, il faut citer les sonates de François Francoeur (un compositeur qu’elle a contribué à faire redécouvrir), l’intégrale des sonates pour violon et clavecin de J.S. Bach, les Sonates du Rosaire de Biber et un disque très remarqué, consacré au répertoire baroque allemand pour violon seul. Elle est professeur de violon baroque au Conservatoire royal de Bruxelles et joue sur un violon de A. Chappuy, Paris, 1757, et un rare violon de M. Groblicz, Cracovie, 1604. 

© Marine Pierrot Detry

Emmanuelle Dauvin

France

L’offrande musicale 

Violon

Emmanuelle Dauvin s’intéresse très tôt au répertoire et à l’interprétation des oeuvres des XVII° et XVIII° siècles. Elle étudie le violon baroque au Conservatoire royal de Bruxelles avec Mira Glodeanu et à la Schola Cantorum de Bâle avec Amandine Beyer. Rapidement, elle intègre différents ensembles spécialisés dans les répertoires anciens tels que the New Baroque Times, le Parlement de Musique, les Agrémens, la Chapelle Harmonique, le Poème Harmonique, la Chapelle Rhénane, Orfeo 55, Zene, les Talens Lyriques, Ausonia et les Arts Florissants. Entre recherche historique et modernité, elle remet au goût du jour une pratique ancienne inédite depuis le XVIII° siècle en s’accompagnant elle-même à l’orgue, jouant ainsi seule des pièces pour violon et basse. 

Emmanuelle Dauvin a joué en France, Suisse, Autriche, Belgique, Estonie, Roumanie, Espagne et au Mexique : Festival Resonanzen, au Konzerthaus de Vienne, Teatro Real de Madrid et Guanajuato, Festival de Saint-Michel en Thiérache, Chamber Music Festival Tallin, Philharmonie de Cluj, MA Festival de Bruges, Festival d’Utrecht, Flagey (Bruxelles), Cité de la Musique, Opéra Comique (Paris), Centre de musique baroque de Versailles, Philharmonie de Paris… 

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Anne Parisot 

France

L’offrande musicale 

Traverso

Anne étudie la flûte traversière à  Paris auprès de Patrick Gallois et part à 19 ans se perfectionner en Allemagne et en Suisse. Elle y travaille la flûte moderne auprès de Robert Aitken et Félix Renggli et le traverso auprès de Karl Kaiser, Marc Hantaï  et Jan de Winne. Elle est diplômée de la Musikhoschule de Freiburg im Breisgau, de la Musikakademie de Bâle et de la Schola Cantorum Basiliensis. 

Elle se produit principalement en orchestre avec le Freiburger Barockorchester, Les Passions de l’Ame, les Siècles, le Cercle de l’harmonie et régulièrement avec le Balthasar Neumann Ensemble, les Musiciens du Prince, les Ambassadeurs, la Grande Écurie… Elle travaille sous la direction de chefs tels que René Jacobs, Pablo Heras-Casado, Thomas Hengelbrock, Jérémie Rhorer, Hervé Niquet, Marc Minkowski… 

Elle est également depuis 2007 membre du projet d’étude Spira Mirabilis en Italie et partenaire de plusieurs ensembles de musique de chambre. 

Titulaire du Certificat d’aptitude, Anne enseigne les flûtes historiques au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Avignon.

© Jean Baptiste Millot

James Munro 

Australie

L’offrande musicale 

Contrebasse, violone 

Né en Australie, James Munro étudie la contrebasse au conservatoire de Sidney. Il poursuit ensuite des études en Hollande, au Conservatoire royal de La Haye, où il se spécialise en contrebasse baroque et violone et obtient son diplôme en 1992. Il se produit ensuite comme première contrebasse de nombreux ensembles renommés de musique ancienne et collabore régulièrement avec plusieurs orchestres internationaux éminents, dont La Petite Bande, Anima Eterna, le Collegium Vocale de Gand, l’Orchestre des Champs Elysées, Les Musiciens du Louvre, etc. James Munro enseigne régulièrement en master classes, aussi bien la contrebasse que le violone, aux Pays-bas, en Belgique, en Roumanie et en France.

© Thomas Pukrop

Les Yeux d’Argos

France

L’offrande musicale 

Urban Beethoven

Les Yeux d’Argos est un collectif protéiforme de recherche et création en arts visuels et numériques. Le projet confronte le public aux nouvelles essences de l’image et propose une lecture croisée entre sciences, nature et société.

L’association est attachée au partage et à la réappropriation des connaissances scientifiques, techniques et industrielles et au développement de la conscience sociale, scientifique et écologique. Elle réalise des installations numériques interactives et sensibles qui révèlent les mystères du monde physique et questionnent l’être.

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Misia Sert

© Athos Burez

Revue Blanche

Belgique

Misia in concert

Revue Blanche est un ensemble de musique de chambre vocalo-instrumental dont la distribution insolite est particulièrement colorée : soprano, flûte, alto et harpe. Depuis sa création l’ensemble peut se targuer d’un parcours impressionnant. Le prix Klara Jonge Belofte 2013 (Jeunes promesses), le prix YAMaward 2016 et l’enregistrement de leur disque ’Shelter’ en constituent les preuves éclatantes.

Revue Blanche emprunte son nom à la revue littéraire et artistique du même nom, fondée à la fin du 19ième siècle. Le nom La Revue Blanche vient du fait que la somme de toutes les couleurs est le blanc, symbolique de la page vierge permettant d’accueillir toutes les opinions, tous les courants. 

Ils ont déjà eu l’occasion de se produire dans des salles de concert et des centres culturels de renommée, comme le Elbphilharmonie à Hamburg, le Muziekgebouw aan ’t IJ à Amsterdam, la Temppeliaukion kirkkfo à Helsinki, le Nordea concert hall à Tallinn, l’Opéra de Lille, Bozar et Flagey à Bruxelles, le Concertgebouw à Bruges, deSingel à Anvers et Muziekcentrum De Bijloke à Gand.

Toujours à la recherche d’idées novatrices, les musiciens ne se limitent pas à une approche purement classique mais l’associe à d’autres formes d’expressions artistiques d’aujourd’hui. C’est ainsi que l’ensemble propose des productions exclusivement musicales, mais aussi des programmes pluridisciplinaires mêlant entre autres leur art à la littérature, à la danse, aux arts plastiques et visuels, ou encore à l’électronique. Cette approche hybride mène à des expériences de concert intenses et donne vie de façon unique au patrimoine musical européen d’époques variées.

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© Silvano Magnone

Lore Binon

Belgique

Misia in concert

Soprano

Lore Binon entame sa carrière musicale comme violoniste. Pendant ses études de violon elle découvre sa voix et commence à nourrir une réelle passion pour le chant. Elle poursuit ses études de chant à la Escuela Superior de Musica de Catalunya à Barcelone et termine son master en chant magna cum laude au Conservatoire d’Amsterdam chez Valérie Guillorit. Pendant ses études elle se voit décerner le prix Cardon par le Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles pour ses résultats exceptionnels. 

Comme soliste, elle se fait remarquer par sa personnalité musicale, particulièrement riche et dotée d’une grande sensibilité. C’est à ce titre qu’elle collabore régulièrement avec des ensembles tels que Ictus, Oxalys, le Choeur de la Radio flamande, Brussels Philharmonic Orchestra et Lingua Franca, en se produisant notamment dans Die sieben letzte Worten unseres Erlösers en collaboration avec la Biennale internationale de Haydn, le Magnificat de Bach, les Liebeslieder et Neue Liebeslieder de Brahms, Dixit Dominus de Händel et Lobgesang de Mendelssohn. Elle a collaboré avec des chefs d’orchestre comme René Jacobs, Hervé Niquet, Jos van Veldhoven et Michel Tabachnik dans les plus grandes salles de concert comme Bozar (BE), Salle Pleyel (FR), l’Opéra de Lyon (FR), Le Palau de la musica catalane (ES) De Doelen (NL) et le Tchaikovsky Hall (RS).

Si la mélodie et le Lied la distinguent déjà de nombreux chanteurs de sa génération, il en va de même pour le répertoire de musique de chambre, qu’elle affectionne particulièrement.

© Silvano Magnone

Kris Hellemans

Belgique

Misia in concert

Alto

Depuis 2006, Kris Hellemans est alto solo au sein du Symfonieorkest Vlaanderen (Orchestre Symphonique de Flandre). Il effectue, en outre, régulièrement des remplacements dans plusieurs orchestres belges.

Parallèlement à son poste de soliste d’orchestre, il se spécialise en tant que chambriste. C’est à ce titre qu’il a suivi des master classes auprès d’ensembles ou de personnalités importantes du monde de la musique : l’Artemis Quartett, le Quatuor Danel, Heime Müller, Eberhard Feltz, Roger Chase et Renaud Capuçon. Membre du Quatuor Alfama de 2008 à 2014, c’est avec cet ensemble que Kris s’est produit dans de nombreuses salles et de nombreux festivals internationaux de musique de chambre.

Grâce à son savoir-faire, Kris s’est vu invité par l’Ensemble Prometheus, l’Ensemble Spectra, le Festival Est-Ouest et bien d’autres encore. Musica Reservata le sollicite aujourd’hui comme professeur de musique de chambre et d’alto pour leur masterclass international.

© Silvano Magnone

Caroline Peeters

Belgique

Misia in concert

Flûte

Depuis 2007, Caroline est première flûte solo au Symfonieorkest Vlaanderen (Orchestre Symphonique de Flandre). Son savoir-faire est également sollicité par de nombreux orchestres belges : l’Orchestre Philharmonique de Liège, la Filharmonie ou encore le Brussels Philharmonic, mais aussi anglais : elle a joué au sein de The English Chamber Orchestra et de The London Philarmonic Orchestra. C’est avec ce dernier que Caroline s’est produite au Royal Albert Hall et a enregistré aux Abbey Road Studios. 

Ses collaborations régulières avec l’orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie et l’Opera Vlaanderen montrent que son talent s’étend largement au répertoire opératique. 

La musique de chambre prend une place proéminente dans la vie artistique de Caroline. Elle a participé à des tournées en Asie, en Amérique Latine, etc., et est régulièrement invitée par l’ensemble renommé de musique contemporaine Ictus.

© Silvano Magnone

Anouk Sturtewagen

Belgique

Misia in concert

Harpe

Anouk se produit tant en soliste qu’en chambriste : on a pu entendre ses versions avec orchestre des Concertos de Haendel, de Mozart ou encore de Debussy, et elle a joué régulièrement en duo aux côtés du contrebassiste Joost Maegerman.

Depuis 2004, Anouk est harpiste solo du Symfonieorkest Vlaanderen (Orchestre Symphonique de Flandre). De plus, de nombreux orchestres et ensembles font régulièrement appel à son talent : De Filharmonie, le Brussels Philharmonic, La Monnaie, L’orchestre Philharmonique de Luxembourg, L’orchestre Philharmonique de Liège, Oxalys et Prometheus.

Lors de la saison 2010-2011, Anouk a obtenu un trial au Royal Opera House Covent Garden à Londres, et s’y produit désormais en tant que free-lance.

En 2013, elle conçoit avec le duo Bilitis “Un ballet réaliste”, pièce de théâtre musical autour de la figure de Cocteau, une production du Bijloke à Gand. “Tips and Tricks” suivra en 2015, performance autour de la migration sur une musique de Joris Blanckaert et un texte de Sarah Eisa.

Anouk enseigne son art à l’Académie De Kunstbrug à Gentbrugge.

Schwanengesang, un cycle ?

© Marie Clémence David

Stephane Ginsburgh

Belgique

Schwanengesang, un cycle ?

Piano

Infatigable arpenteur du répertoire mais aussi explorateur de nouvelles combinaisons alliant voix, percussion, performance ou électronique, Stephane Ginsburgh se produit en soliste dans de nombreux festivals internationaux dont Ars Musica (Bruxelles), Quincena Musical (San Sebastian), ZKM Imatronic (Karlsruhe), Agora (Paris), Bach Academie Brugge, Ultima Oslo, Darmstadt Internationale Ferienkurse, Gaida (Vilnius), Warsaw Autumn, Klara Festival (Bruxelles), Festival Forum (Moscou) et Musica Strasbourg. Il a collaboré avec de nombreux compositeurs actuels tels que Frederic Rzewski, James Tenney, Philippe Boesmans, Jean-Luc Fafchamps, Stefan Prins ou Matthew Shlomowitz ainsi qu’avec des chorégraphes telles qu’Anne Teresa de Keersmaeker (Rosas) et des plasticiens tels que Peter Downsbrough et Kurt Ralske. Ginsburgh a enregistré pour Sub Rosa, Naxos, Cypres, Kairos et World Edition. Il affectionne les programmes immersifs proposant des intégrales : les Sonates de Prokofiev, les dernières Sonates de Beethoven, les Etudes-Tableaux de Rachmaninov. Ginsburgh détient un Master en musique et a étudié le piano avec Paul Badura-Skoda, Jerome Lowenthal, Vitaly Margulis et Claude Helffer. Il est également titulaire d’un Bachelier en philosophie des sciences de l’U.L.B. et d’un Doctorat en Arts de V.U.B. 

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© Gaël Bros

Shadi Torbey

Belgique, Liban

Schwanengesang, un cycle ?

Baryton-basse

Agrégé de lettres, Shadi Torbey obtient les Premiers prix en Opéra et en Concert au Conservatoire royal de Bruxelles et se perfectionne ensuite sous la direction de José van Dam à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth.

Il a eu l’occasion de travailler avec des metteurs en scène de renommée internationale (Braunschweig, Carsen, Latella, Pizzi, Ronconi, Herrmann…) et avec des chefs prestigieux (Christie, Bartoletti, Davin, Lopez-Banzo, McCreesh, Pidò, Goodman, Equilbey, Viotti…).

Parmi les rôles qu’il a tenus sur scène, citons Leporello (Don Giovanni), Figaro (Le Nozze di Figaro), Don Alfonso (Così fan tutte), Osmin (Die Entführung aus dem Serail), Lord Sidney (Il viaggio a Reims), Bartolo (Il Barbiere di Siviglia), le Tambour Major (Le Caïd), Mephisto (Faust de Ludwig Spohr), Colline (La Bohème), Isménor (Dardanus), et Nick Shadow (The Rake’s Progress).

Forme(s) de vie

Shonen

France

Forme(s) de vie

Compagnie de danse 

Shonen, basée à Marseille, est née en 2007 sous l’impulsion d’Éric Minh Cuong Castaing, chorégraphe et artiste visuel, artiste associé à la Comédie de Valence, à Points communs  – Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise et à ICK Amsterdam.

Depuis sa fondation, Shonen a porté une douzaine de créations chorégraphiques transdisciplinaires – spectacles, performances, films, installations – mettant en relation la danse et les nouvelles technologies dans le cadre de process qualifiés de « In situ in socius », créant des liens entre des institutions publiques et privées (laboratoires de recherche, écoles, hôpital, ONG…) et le monde de l’art. Ses créations sont présentées aussi bien dans le champ du spectacle vivant que des arts visuels, en France et à l’international.

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© Lehr

Éric Minh Cuong Castaing

France

Forme(s) de vie

Chorégraphe

Le chorégraphe Éric Minh Cuong Castaing, né en Seine-Saint-Denis, a fondé la compagnie Shonen – « adolescent », en japonais – en 2007. Il est depuis 2016 artiste associé au Ballet National de Marseille.

Ses projets, qu’il qualifie d’ « in socius », prennent forme au sein de réalités sociétales, en partenariat avec des institutions (laboratoires de recherches, écoles, hôpitaux, ONG…) en dehors du monde de l’art. Eric M.C.C. explore ainsi les modes relationnels des corps et ses représentations à l’ère du numérique, interrogeant les dualités art/société, réel/fiction, nature/culture, organique/ artificiel.

Diplômé des Gobelins L’école de l’image (Paris), le chorégraphe Eric M.C.C a d’abord été, pendant plusieurs années, graphiste dans le cinéma d’animation. Intéressé par les relations entre le corps et l’image, comme par les écritures chorégraphiques en temps réel, il a découvert le hip-hop en 1997, puis le butô japonais, sous la houlette des maîtres Carlotta Ikeda et Gyohei Zaitsu, et enfin la danse contemporaine, notamment avec le plasticien chorégraphe allemand VA Wölfl.

Le travail de sa compagnie est diffusé en France et en Europe, soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication, et a reçu différents prix (Audi talents 2017, Pulsar 2017,…).

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The Wunderkammer of Polyphony

© Koen Broos

Graindelavoix

Belgique

The Wunderkammer of Polyphony

Graindelavoix est un ensemble musical international basé à Anvers, dirigé par Björn Schmelzer, qui travaille avec le passé comme un courrier en bouteille, faisant éclater le sens commun et les clichés artistiques. 

Le “grain” est comme l’os dans la gorge, la chose déplacée, dans les répertoires anciens et nouveaux.

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Urban Beethoven

Nima Sarkechik

France, Iran

Urban Beethoven

Piano

Ses concerts remarqués à La National Gallery of Arts et au Kennedy Center de Washington couronnent une carrière internationale florissante. De Rome à New York, en passant par Bogota et Tel Aviv, le pianiste franco-iranien est acclamé dans les salles les plus prestigieuses du monde entier.
Entre autres distinctions, il est Lauréat de la Fondation du Groupe Banque Populaire et finaliste du concours Clara Haskil. Son engagement l’amène à partager la scène aux côtés de Cyprien Katsaris, David Lively et Husseyin Sermet dans le cadre de l’Association des Artistes pour la Paix (ADAP), mais aussi d’enseigner en Cappadoce du sud-est auprès de jeunes élèves turcs non loin de la Frontière syrienne.
Les arts urbains s’invitent régulièrement à ses projets artistiques, auprès de la jeunesse la plus défavorisée comme des publics les plus avertis. Il se consacre également à la musique persane auprès de grands maîtres de la tradition iranienne.
Son premier enregistrement, paru en 2008 chez Zig-Zag Territoires/Harmonia Mundi, est consacré à Frédéric Chopin et Hugues Dufourt. Dans le cadre du projet « Urban Brahms » qu’il fonde en 2015, paraît l’année suivante l’intégrale de la musique pour piano seul de Brahms pour le label «live au Triton » enregistrée en 6 concerts.

Entre l’Argentine et la France, en passant par les Etats-Unis, l’Amérique centrale, la Chine et la Russie, il se consacre actuellement à l’enregistrement de la musique de Chambre avec piano de Brahms, les arts urbains y trouvant place par la force d’un élan fédérateur et pluridisciplinaire.

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© Benoit Facchi

Hervé Sika

France 

Urban Beethoven

Dance

Chorégraphe, danseur et pédagogue, Hervé Sika crée sa compagnie en 2006. C’est alors le départ d’une recherche chorégraphique singulière dans laquelle le hip hop, matière première de son travail, constitue une marche sur laquelle il s’appuie pour explorer de nouveaux territoires. De rencontres en collaborations artistiques, sa danse se nourrit, se construit, se transforme. Les influences sont multiples : culture hip hop, danse contemporaine, butô, théâtre, cirque, arts plastiques, arts visuels… Il a ainsi travaillé aux côtés des chorégraphes Hamid Ben Mahi et Christine Bastin, des metteurs en scène Mohamed Rouabhi, Guy Alloucherie et Ahmed Madani, des circassiens de l’Académie Fratellini et du CNAC de Chalon… mais aussi avec l’historien Gérard Noiriel, l’équipe du Bondy Blog, celle du Palais de Tokyo ou encore du Centre Pompidou. Plus récemment l’univers de la musique classique croise régulièrement son chemin, que ce soit via ses nombreuses complicités avec le pianiste Nima Sarkechik, ou via sa rencontre avec la cheffe d’orchestre Mélanie Levy-Thiébaut autour du projet de création amateur Hip Hop Story, puis de l’Opéra Ballet Corps pour Corps. Dernièrement il collabore avec l’Orchestre de Chambre de Paris sur la création Douze Cordes – opéra boxé écrit avec et pour des personnes détenues.

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© Marco Borggreve

Shirly Laub

Urban Beethoven

Direction musicale orchestre à cordes 

Shirly Laub étudie à Bruxelles dans la classe de Clemens Quatacker au Koninklijk Muziek Conservatorium et se perfectionne ensuite avec Wiktor Liberman et Philippe Hirshhorn à Utrecht.

En 2001, elle rejoint le Silk Road Ensemble de New York, jouant ainsi en musique de chambre avec Yo Yo Ma dans le monde entier.

Violon solo du Royal Philharmonic Orchestra à Londres entre 1998 et 2005, Shirly est régulièrement invitée en tant que concertmeister non seulement à l’Opéra de Covent Garden, dans les orchestres de la BBC et dans les principaux orchestres symphoniques belges mais également en France, Hollande, Espagne et Corée.

Ses concerts en tant que soliste et chambriste, principalement en tant que premier violon fondateur de l’ensemble Oxalys depuis 1993 et au sein du trio à cordes TrioFenix, l’amènent à jouer dans les salles prestigieuses du monde entier, comme le Concertgebouw d’Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin, le Wigmore Hall de Londres ou la Library of Congress de Washington.

Elle est également Professeur de Violon au Conservatoire Royal de Bruxelles depuis 2003.

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C#2

© Isabelle Françaix

Cindy Castillo

Belgique

C#2

Organetto

Cindy Castillo a étudié l’orgue aux conservatoires de Bruxelles, Namur, Strasbourg et Paris auprès de Jean Ferrard, Benoît Mernier, Christophe Mantoux, Michel Bouvard et Olivier Latry. Lauréate des Fondations Rotary, de la Vocation et de Lacour, Cindy Castillo est désignée « artiste en résidence » en 2008-2009 au Sapporo Concert Hall.

Elle travaille en relation avec des compositeurs d’aujourd’hui comme Claude Ledoux, Jean-Pierre Deleuze et Pierre Slinckx. Cindy Castillo enseigne l’orgue avec Hampus Lindwall à l’IMEP (Namur) dans le cadre d’un nouveau projet pédagogique baptisé « OrgueStudio ». 

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© Danny Willems

Pierre Slinckx

Belgique

C#2

Composition, live electronics

Pierre Slinckx focalise sa création musicale sur la musique mixte (électronique + acoustique) et interprète lui-même la partie électronique aux côtés des musiciens avec qui il collabore dans une véritable démarche de musique de chambre. Le duo “C#1” pour orgue et électronique avec Cindy Castillo et le quintette “M#1” pour quatuor à cordes électronique avec le quatuor MP4 sont deux exemples récents de cette approche. Ces deux pièces sont sorties sous le label Cyprès. Son prochain disque dédié à un cycle écrit pour l’ensemble Hopper sortira prochainement sous le même label.

Pierre Slinckx enseigne l’analyse musicale à ARTS2 à Mons.

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© Franck Juery

Julien Chauvin

France

ARTONOV à la Villa Carpentier
Premier violon et direction

Très tôt attiré par la révolution baroque et le renouveau de l’interprétation sur instruments anciens, Julien Chauvin part se former aux Pays-Bas, au Conservatoire royal de La Haye, avec Vera Beths, fondatrice de l’Archibudelli aux côtés d’Anner Bylsma.

Concrétisant son souhait de redonner vie à une formation célèbre du XVIIIe siècle, Julien Chauvin fonde en 2015 un nouvel orchestre : Le Concert de la Loge. L’ambition de cette re-création s’affiche notamment dans l’exploration de pages oubliées du répertoire lyrique et instrumental français, mais également de nouvelles formes de direction – l’ensemble étant dirigé du violon – , ainsi que de formats de concerts encourageant la spontanéité et l’imagination du public.

Parallèlement, il poursuit sa collaboration avec le Quatuor Cambini-Paris créé en 2007, avec lequel il joue et enregistre les quatuors de Jadin, David, Gouvy, Mozart, Gounod ou Haydn.

La discographie de Julien Chauvin comprend des œuvres concertantes de Haydn, Beethoven et Berlioz pour les labels Eloquentia et Ambroisie-Naïve, et il entame en 2016 l’enregistrement de l’intégrale des Symphonies parisiennes de Haydn avec le Concert de la Loge pour le label Aparté, en proposant chaque saison un programme construit au format de l’époque avec un artiste invité.  En 2019, le disque « Si j’ai aimé » avec Sandrine Piau s’inscrit dans une dynamique de redécouverte du répertoire des mélodies romantiques françaises orchestrées, et en février 2020, c’est Vivaldi qui était à l’honneur dans l’enregistrement « Vivaldi Il Teatro », 63e volume de l’Edition  Vivaldi pour le label Naïve.

Il se produit régulièrement avec Alain Planès, Christophe Coin, Andreas Staier, Jean-François Heisser, Justin Taylor et Olivier Baumont avec lequel il enregistre au château de Versailles le disque « À Madame ».

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© Franck Juery

Karine Crocquenoy

France

ARTONOV à la Villa Carpentier
Violon

Fascinée par la couleur des interprétations des répertoires baroque, classique et romantique joués sur des instruments correspondants à chaque période de composition, Karine Crocquenoy joue dans des ensembles qui ont à cœur de revenir aux sources de ces œuvres grâce à la recherche sur les manuscrits et l’utilisation des différentes factures instrumentales.

Depuis sa création en 2007, elle fait partie du Quatuor Cambini-Paris, un des très rares quatuors à cordes à jouer sur instruments d’époque les grandes œuvres du répertoire ainsi que des compositeurs français injustement oubliés tels que Hyacinthe Jadin, Félicien David ou Théodore Gouvy. Ils ont donné de très nombreux concerts en Europe et en Amérique du Nord. Leurs enregistrements ont été primés et ont été unanimement reconnus par la presse : Diapason, Classica, Le Monde, Le Figaro, Les Échos, The New York Times et Télérama.

Karine Crocquenoy est également membre à ce jour des Talens Lyriques dirigé par Christophe Rousset et du Concert de la Loge dirigé par Julien Chauvin.  

Avec ces quatre ensembles, ainsi que l’Orchestre des Champs-Élysées et le Cercle de l’Harmonie, qui ont tous en commun l’interprétation sur instruments d’époque, elle a enregistré plus d’une cinquantaine de disques pour des labels prestigieux : Alpha, Ambroisie, Aparté, Gallimard, Harmonia Mundi, Naïve, Palazzetto Bru Zane et Virgin Classics.

Elle s’est produite sur les plus grandes scènes internationales, entre autres : Carnegie Hall à New York, Philharmonie de Berlin, Concertgebouw d’Amsterdam et de Bruges, Royal Albert Hall, Wigmore Hall et Barbican Center de Londres ; Théâtre des Champs-Élysées, Salle Pleyel, Théâtre du Châtelet, Opéra Garnier, Opéra Comique, Salle Gaveau et Cité de la Musique à Paris. 

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© Franck Juery

Pierre-Éric Nimylowycz

France

ARTONOV à la Villa Carpentier
Alto

C’est naturellement en découvrant la pratique d’orchestre et de musique de chambre au sein de l’école de musique de son enfance proche de Paris que Pierre-Éric Nimylowycz s’est destiné à la vie de musicien.

Fidèle à ce ressenti qui lui donne ses premières grandes joies artistiques, il étudie le violon, le violon baroque et l’alto avec Nathanaëlle Marie, Patrick Bismuth, Manuel Solans et François Fernandez ; l’harmonie et le contrepoint avec Raphaël Picazos, Pierre Pincemaille et Loïc Mallié ; l’orchestration avec Olivier Kaspar au Conservatoire National de Région de Boulogne, puis aux Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris et de Lyon. Parallèlement, il obtient sa Licence de Musicologie à l’université Paris-IV Sorbonne.

Par la suite, il a la chance de compter comme partenaires de musique de chambre des personnalités comme Patrick Cohen, Olivier Beaumont, Jaap Schröder, François Fernandez, Cécile Agator, Stéphanie Marie-Degand, Jérôme Pernoo, Henri Demarquette, ou Sergey Malov et de jouer au sein d’orchestres tels que Le Cercle de l’Harmonie (Jérémie Rhorer), Le Concert d’Astrée (Emmanuelle Haïm), Ricercar Consort (Philippe Pierlot) et Les Talens Lyriques (Christophe Rousset).

Il affectionne particulièrement le répertoire du quatuor à cordes, où il tient la place d’altiste. C’est avec une envie de nouveaux horizons musicaux, à travers la redécouverte de répertoires délaissés, qu’il rejoint le Quatuor Cambini-Paris en 2010.

Par ailleurs, il enregistre en première mondiale Terra Desolata de Thierry Escaïch pour ensemble baroque de solistes.

Il joue sur un alto de Giuseppe Rocca de 1855.

© Olivier Longeut

Grégoire Korniluk

France

ARTONOV à la Villa Carpentier
Violoncelle

Atypique, ouvert et exigeant, ainsi pourrait-on qualifier le parcours musical de Grégoire Korniluk, violoncelliste aux multiples facettes.

La carrière de Grégoire Korniluk lui a valu de se produire en tant que soliste en Europe et aux États-Unis, ainsi que d’être invité dans des festivals de musique de chambre tels que Cobham (Royaume-Uni), South Hadley (États-Unis), Cordes sur ciel, Auvers sur Oise, Festival de violoncelles de Beauvais etc.

​Il a joué régulièrement avec l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre National de France, violoncelle solo à l’Orchestre National de Bordeaux etc. ​

En 2004, il fait la rencontre de l’accordéoniste Daniel Mille et de l’acteur Jean-Louis Trintignant, qui deviendront ses compagnons de route jusqu’à aujourd’hui. Ensemble ils ont joué des centaines de fois leurs spectacles « Apollinaire », « 3 Poètes Libertaires », acclamés aussi bien par la presse que par le public.

​De nombreuses personnalités du Jazz font également appel à son talent, aussi bien en concert qu’en studio, tels que Daniel Mille, Ibrahim Maalouf, Hugh Coltman, Diego Imbert, Frank Woeste, Greg Hutchinson, Driss El Maloumi, Ballaké Sissoko.

Son plaisir de partager la scène étant le fil conducteur de ses rencontres artistiques, la musique de chambre y trouve naturellement sa place; avec le pianiste Jean-Frédéric Neuburger et la complice de longue date Sarah Nemtanu, 1er violon solo à l’Orchestre National de France, ils créent ensemble le Trio Neuburger-Nemtanu-Korniluk en 2020.

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© Renska Photography

Vincenzo Casale

Italie

ARTONOV à la Villa Carpentier (2ième partie)
Clarinette

Vincenzo Casale (1981) est un clarinettiste et chef d’orchestre italien spécialisé dans la pratique historique avec instruments d’époque. Fortement demandé en Europe et en Amérique du Nord en tant que soliste et musicien de chambre, il est également, depuis quelques années, engagé sur plusieurs projets en tant que chef invité et directeur artistique. Il se produit dans des concerts de musique solo et de chambre avec des artistes tels que: forte-pianistes Claire Chevallier, Boyan Vodenitcharov, Viviana Sofronisky, et en musique de chambre avec Sergei Istomin, Roel Dieltiens, Paul Dombrecht, Marcel Ponseele, Geneviève Soly. 

Parmi ses récentes collaborations en Europe et en Amérique, on peut citer l’Orchestre des Champs Elysées, Chambre Philharmonique, Orchestre du 18ème siècle, Freiburger Barockorchester, Concerto Köln, Ensemble Balthasar Neumann, Les Agrémens, Concert Spirituel, Il Fondamento, Das Neue Orchester, Kolner academie, Opera Fuoco, Philidor, Harmonie des Nations, Ecurie et Chambre du Roi, Anima Eterna, Les Talens Lyrique, Bachorchester Hanovre, Camerata Silésie, Cercle dell’ Harmonie …

Également intéressé dans la musique contemporaine, plusieurs compositeurs lui ont consacré de nouvelles compositions pour clarinette (Frédéric Devreese, Michel Fourgon). 

Vincenzo Casale est professeur de clarinette historique au Conservatoire Royal de Gand et enseigne aussi au Conservatoire Royal de Bruxelles.

Il est fondateur et directeur artistique du Festival ARTONOV. 

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Thomas Luks

Belgique 

Mes oreilles dansent
Le corps écoute

Conception et violoncelle

Thomas Luks a étudié au Koninklijk Conservatorium Brussel et obtenu un premier prix de violoncelle chez Roel Dieltiens. Parallèlement il suit les cours de musique ancienne de Paul Dombrecht. Il se spécialise ensuite en violoncelle baroque auprès de Lidewij Scheifes et lors de divers masterclass dont celui de Bruno Cocset.

Thomas Luks collabore à de nombreux ensembles tels Le Cercle de l’Harmonie (Jérémie Rohrer), Les Arts Florissants (William Christie), Les Agrémens (Guy Van Waas),  Anima Eterna (Jos Van Immerseel) , Les Talens Lyriques (Christophe Rousset), La Petite Bande  (Sigiswald Kuijken) et Les Ambassadeurs (Alexis Kossenko). Il est membre de La Chambre Philharmonique (Emmanuel Krivine) et membre fondateur de Il Fondamento (Paul Dombrecht).

En musique de chambre, Thomas Luks joue au sein de différentes formations dont Bachplus, Il Gardellino et Stradivaria. Il est membre fondateur du trio à pianoforte Inedito et du quatuor à cordes Tost.

Parallèlement à son activité de concertiste, Thomas Luks se produit également dans des productions théâtrales et chorégraphiques. Il crée ainsi « To Intimate » avec les danseurs Mark Lorimer et Cynthia Loemij, « Minnevozen » avec la compagnie théâtrale Leporello, ou encore « D’Bremer Stadtmuzikanten » et « Terra Nova », théâtre musical pour enfants de Dan Tanson et Virginie Descharmes.

Marieke Bouche

Belgique 

Mes oreilles dansent
Le corps écoute

Violon

Depuis ses études à Lyon et une spécialisation en musique classique et romantique à Saintes, Marieke Bouche se produit aussi bien au sein de petites formations de musique de chambre qu’avec de grands orchestres.

Elle joue avec de nombreux ensembles baroques, dont le Collegium Vocale Gent (Philippe Herrewegh) et B’Rock (René Jacobs), et classiques et romantiques tels le Cercle de l’Harmonie (Jérémie Rohrer), l’Orchestre des Champs Elysées (Philippe Herreweghe), Anima Eterna (Jos Van Immerseel), le Concert de la Loge (Julien Chauvin) et Il Convito (Maud Graton).

En musique de chambre, elle est invitée pour de nombreux projets et collabore régulièrement avec les ensembles suivants : les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), le Banquet Céleste (Damien Guillon), La Simphonie du Marais (Hugo Reyne), La Clique des Lunaisiens (Arnaud Marzorati). Elle est membre de l’ensemble baroque Suonare et Cantare et de La Petite Symponie (Daniel Isoir), ensemble à géométrie variable allant de la sonate à l’orchestre de chambre, dans un répertoire classique et romantique.

Depuis 2015 elle développe également une activité théâtrale. Elle crée, avec l’actrice Cécile Coustillac, un concert-lecture rassemblant Bach et Duras, projet qui a été présenté dans de nombreux festivals. Sa seconde création, avec la compagnie de marionnettes Métaphores, met en scène la nouvelle de Marguerite Yourcenar « Comment Wang Fo fut sauvé », avec des compositions allant de Purcell à Debussy. Elle y est conteuse et musicienne.

Wendy Ruymen

Belgique 

Mes oreilles dansent
Le corps écoute

Alto

Wendy Ruymen a  étudié l’alto au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles dans la classe d’alto de Thérèse-Marie Gilissen. Elle obtient les premiers prix d’alto et de musique de chambre et le diplôme supérieur d’alto avec grande distinction.

Elle se forme ensuite auprès de Jean-Philippe Vasseur au sein de la Formation Supérieure aux métiers de l’orchestre Classique et Romantique à Saintes.

Au Koninklijk Conservatorium Brussel elle suit l’enseignement de Sigiswald Kuijken.

Wendy se produit régulièrement dans des ensembles renommés : Les Muffatti, B’Rock, L’Orchestre des Champs-Elysées, Vox Luminis, Les Agrémens, Collegium Vocale Gent, Les Talens Lyriques, Ricercar Consort, Cappriccio Stravagante, Lingua Franca…

Mark Lorimer

Royaume-Uni

Le corps écoute
Danseur

Diplômé de la London School of Contemporary Dance en 1991, Mark Lorimer a depuis travaillé comme danseur, chorégraphe, professeur et répétiteur. Ses principales collaborations en tant que danseur ont été avec Rosas/Anne-Teresa De Keersmaeker (de 1994 à aujourd’hui) et avec ZOO/Thomas Hauert (de 1997 à 2005). Parallèlement, il a travaillé sur de nombreux projets avec (entre autres) Alix Eynaudi, Deborah Hay, Boris Charmatz, Kris Verdonck, Marten Spangberg, Drillet et Saldana (UPSBD) et Alain Buffard. Il crée occasionnellement ses propres spectacles et créera une pièce au Festival La Batie à Genève en septembre 2021 ” Canon and On and On… ” avec des danseurs indépendants de la région. Il enseigne régulièrement à P.A.R.T.S., à la Manufacture Lausanne (création de matériel personnel et écriture chorégraphique musicale), au CDC-Toulouse et pour d’autres institutions et organisations indépendantes de danse.

Damien Tresanini

France

Mes oreilles dansent
Animateur workshop

Le corps écoute
Mise en scène

Après des études de musicothérapie et de chant lyrique, Damien Tresanini se consacre à la mise en scène. Depuis 2011, il travaille avec Annie Tasset pour, entre autres, Dialogues des Carmélites (Poulenc) et L’Enfant et les Sortilèges (Ravel). À l’Opéra de Paris, il a collaboré avec Willy Decker, Isabelle Cardin et Duane Schuller pour La Clémence de Titus (Mozart) et La Fanciulla del West (Puccini). Il a assisté Armand Delcampe dans L’Amant Jaloux à l’Atelier Théâtre Jean Vilar de Louvain-la-neuve, et travaille régulièrement à l’Opéra de la Monnaie : La Vestale (mise en scène Eric Lacascade), Foxie ! La Petite Renarde Rusée (mise en scène Christophe Coppens), Orfeo & Majnun (mise en scène Martina Winkel et Airan Berg), Les Contes d’Hoffmann (mise en scène Krzysztof Warlikowski). Sa première mise en scène « La Querelle ou l’art de décrier ce qu’on n’entend point » a été créée à Apt en 2016.

Il anime régulièrement des ateliers pour enfants autour de productions d’opéra dont The Little Sweep (Britten), Orfeo et Majnun, Bastien et Bastienne (Mozart). Récemment il a collaboré avec le musée des Beaux-Arts de Bruxelles et Solentra pour proposer des ateliers pour enfants autour des œuvres exposées au musée.

Jens Van den NieuwenhuysenArtistes 2021