Biographies


Gabriel Schenker

Gabriel Schenker est né à Washington D.C. Il a grandi à Rio de Janeiro et vit à Bruxelles depuis 11 ans. Après des études à P.A.R.T.S, il a cofondé le collectif Busy Rocks avec lequel il a créé des pièces telles que Dominos and Butterflies et Throwing Rocks. En tant que performeur, Gabriel a collaboré avec Anne Teresa de Keersmaeker/Rosas, Thomas Hauert/ZOO, Eleanor Bauer, Robin Jonsson, Doris Stelzer et Alexandra Bachzetsis.

Gabriel a également suivi un master en philosophie à l’European Graduate School, à l’occasion duquel il a développé une dissertation intitulée Dialogue entre Deleuze et Guattari, the Life Sciences, et Catherine Malabou. Ce travail a été mené en tandem avec sa recherche artistique Moving~Thinking.

En janvier 2016, il présente sa première création, Pulse Constellations, un solo basé sur la pièce de musique électronique Pulse Music III, de John McGuire.

En plus de ses pratiques artistiques et philosophiques, Gabriel s’engage dans divers projets pédagogiques. Il est professeur certifié de Pilates, professeur de danse, assistant de Thomas Hauert dans la création du nouveau programme de Bachelier en Danse Contemporaine à la Manufacture de Lausanne et, enfin, il travaille sur le développement du projet Research Studios de P.A.R.T.S.


La Nouvelle Libre Esthétique a été créée en 2015 à Bruxelles et constitue l’ensemble professionnel résident du festival ARTONOV.

Son nom est inspiré de la société artistique fondée par Octave Maus à Bruxelles en 1893.

La Libre Esthétique propose un répertoire kaléidoscopique : en effet il vise à défendre les œuvres pour instruments à vent, de la musique baroque à la musique romantique, en utilisant des instruments historiques, mais également en encourageant la composition de nombreuses nouvelles créations et les collaborations interdisciplinaires entre la musique, la danse, le théâtre et les arts visuels.

Ses membres font partie des meilleurs spécialistes de la pratique musical historiquement informée.Le but principal de l’ensemble est aussi de raconter l’histoire de la culture européenne depuis le siècle des Lumières.

Il souhaite également donner une interprétation musicale des liens et des contrastes au travers des frontières et des époques. En plus de cet aspect philosophique, le cœur battant de la Libre Esthétique reste le pur plaisir du spectacle et son amour absolu de la musique, ou plutôt de TOUTES les musiques.

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Les recherches scientifiques réalisées en partenariat avec des musicologues et des institutions internationales, nous permettent de redécouvrir des partitions inédites jusqu’alors oubliées et aussi, dans certains cas, d’être en contact direct avec les familles des descendants des compositeurs du XIXe siècle.Ces recherches musicologiques sont réalisées en collaboration avec les conservatoires, les universités et organismes de recherches internationaux. Soutenues par des colloques et des journées d’étude, ces activités scientifiques s’étendent dans les domaines de l’histoire de l’art, l’organologie, la littérature, les arts de la scène, etc.


La pianiste française Claire Chevallier (vivant à Bruxelles) est très demandée sur les scènes européennes en récitals solo, musique de chambre et concertos avec orchestre.

Hautement réputée pour ses enregistrements primés, Claire est spécialisée dans des performances historiquement informées. Comme musicienne et chercheuse elle a constitué sa propre collection d’instruments à claviers qui comprend 6 pianos à queue et couvre la période 1842-1920.

Claire Chevallier fait ses études de piano aux conservatoires de Nancy, Strasbourg ( Hélène Boschi) en combinant un baccalauréat de mathématiques-physique. Elle poursuit ses études musicales d’une part avec Bruno Rigutto et d’autre part au Conservatoire Royal de Bruxelles où elle obtient un premier prix de piano et musique de chambre ( Jean-Claude Vanden Eynden et Guy van Waas). Lors de ses études elle rencontre Jos van Immerseel lors d’une masterclasse sur pianoforte.

Elle spécialise alors son jeu dans la pratique historique, l’évolution de la facture de piano, les exigences de restauration et d’accord des instruments

En 1996, Claire Chevallier est invitée en soliste avec l’orchestre Anima Eterna par la compagnie de danse contemporaine Rosas-Anne Teresa de Keersmaeker dans un projet Mozart. Elle joue notamment au Royal Festival Hall London, Opéra de la Monnaie Bruxelles, Staatsschauspiel Dresden… Depuis elle se produit en soliste au Concertgebouw Amsterdam, Vredenburg Utrecht, Netwerk Oude Muziek Utrecht, Musikfestspiele Sanssouci Potsdam, Köln Brühl Schloss Konzerte, Köln Fest für Alte Musik, Musikfestspiele Bremen, Frankfurt Alte Oper, Mozarteum Salzburg, Flâneries Musicales de Reims, Salle Pleyel, Opéra de Bordeaux, Auditorium de Dijon …. En Belgique elle est régulièrement invitée au Concertgebouw Brugge, BOZAR Bruxelles, AMUZ Anvers, Festival des Flandres Gand et Bruges.

En 2007 et 2009 elle est jury au Concours International de Pianoforte de Bruges et en 2014 au Concours International Liszt d’Utrecht en Hollande.

Depuis 2004 elle enseigne le pianoforte au Conservatoire Royal de Bruxelles.

En solo elle a exploré Satie (chez Zig-zag-Outhere) et Liszt (chez Dolce Volta- Harmonia Mundi) et Moussorgski (Cyprès-records, Outhere 2016).

En duo 2 pianos-4 mains avec Jos van Immerseel , elle a enregistré ‘Pièces à deux pianos’ ( Saint-Saëns, Franck, Poulenc, Infante), les suites de Rachmaninoff (chez Zig-Zag -Outhere), les grandes pièces pour 4 mains de Schubert parues dans un box ‘Schubertiade’ (chez Alpha –Outhere).

Avec l’orchestre Anima Eterna Brugge, elle a enregistré le ‘Concerto pour la main gauche’ de Ravel et le ‘Concerto pour deux pianos’ de Poulenc avec Jos van Immerseel ( Zig-Zag –Outhere).

Son intérêt plus large pour les disciplines artistiques l’a amenée à travailler avec Anne Teresa de Keersmaeker, Josse de Pauw, David Claerbout, Wayn Traub, Benoît van Innis, Jan Decorte et bientôt avec Claron mac Fadden dans une production autour de Mata Hari (production Transparant Muziektheater).

http://www.clairechevallier.com


Benoît van Innis

Les Tableaux d’une exposition sont écrits en souvenir de Victor Hartmann, bouillonnant architecte et ami cher du compositeur, qui dit : « les sons et les idées planent dans l’air – je les gobe et je m’en goinfre, et c’est à peine si j’ai le temps de les griffonner sur le papier. Je suis en train d’écrire le n°4 ; les transitions sont bonnes (en forme de promenade). Je veux réaliser cela au plus vite et d’une main ferme. On devine ma personne dans les interludes ».

http://www.benoit-artist.com


Vincenzo Casale

Vincenzo Casale (1981) est un clarinettiste et chef d’orchestre italien spécialisé dans les 10 dernières années dans la pratique historique avec instruments d’époque. Fortement demandé en Europe et en Amérique du Nord en tant que soliste et musicien de chambre, il est également, depuis quelques années, engagé sur plusieurs projets en tant que chef invité et directeur artistique. Il se produit dans des concerts de musique solo et de chambre avec des artistes tels que: forte-pianistes Claire Chevallier, Boyan Vodenitcharov, Viviana Sofronisky, et en musique de chambre avec Sergei Istomin, Roel Dieltiens, Paul Dombrecht, Marcel Ponseele, Geneviève Soly.

Parmi ses récentes collaborations en Europe et en Amérique, on peut citer l’Orchestre des Champs Elysées, Chambre Philharmonique, Orchestre du 18ème siècle, Freiburger Barockorchester, Concerto Köln, Ensemble Balthasar Neumann, Les Agrémens, Concert Spirituel, Il Fondamento, Das Neue Orchester, Kolner academie, Opera Fuoco, Philidor, Harmonie des Nations, Ecurie et Chambre du Roi, Anima Eterna, Les Talens Lyrique, Bachorchester Hanovre, Camerata Silésie, Cercle dell’ Harmonie ..avec des chefs d’orchestre F. Bruggen, P. Herreweghe, R. Jacobs, T. Hengelbrock, JC Malgoire, J. van Immerseel, H. Niquet, G. van Waas, Standage S., P. Dombrecht, E. Krivine. Il s’est également produit dans un large éventail de festivals tels que Aix-en-Provence, Alden Biesen, Beaune, Leipzig Bach Festival, Klang & Raum Festival, AMUZ, MA Festival de Bruges, Nantes, Oslo Chamber Music Festival, St.Riquier, Festival van Vlaanderen , Festival de Wallonie, Utrecht, Lockenhaus, Schleswig-Holstein et de Sopron, Chivasso in Musica, Festival de Lasne.

Également intéressé dans la musique contemporaine, plusieurs compositeurs lui ont consacré de nouvelles compositions pour clarinette (Frédéric Devreese, Michel Fourgon).

Professeur de clarinette historique au Conservatoire Royal de Gand, il est également professeur assistant au Conservatoire Royal de Bruxelles et de Liège, il a été aussi invité à enseigner dans «Jornadas Internacional Musical Eduardo del Pueyo Granade », au Conservatoire Royal d’Anvers, Université de Moyen-Orient d’Ankara et le Conservatoire de Turin, Milan, Naples, Rome et Perugia.

En tant que chef d’orchestre et directeur musical, il est directeur artistique de TWIS (Taffanel Wind Instruments Society) avec de tournée et collaborations internationales (Festival de Alicante, PARTS ecole international de danse de Anne Theresa de Keersmaeker….)

Il a été invité par l’Ensemble Hirzen Pavillon de Bâle, NJO orchestre académie et l’orchestre du Conservatoire Royal d’Anvers.

Vincenzo_800Il possède une remarquable collection de clarinettes historiques incluant un certain nombre d’originaux romantiques français et allemands (Pöschl, Osterried, Guerre, Simiot, Greve, Widman, Lefevre …). Il présente un intérêt particulier pour les différents types de registres historiques de clarinettes basses et hautes qu’il a utilisé lors de multiples enregistrements.

Vincenzo Casale, a commencé ses études musicales avec le violon, la flûte à bec pour passer à la clarinette à l’âge de 14 ans. Il a obtenu le diplôme musical de clarinette au Conservatoire G. Verdi de Turin à l’âge de 19 ans seulement. Premier prix du Conservatoire Royal de Bruxelles en clarinette et solfège et Premier Prix de musique de chambre au Conservatoire Royal de Liège. Il a également étudié à l’Académie Chigiana auprès d’Antoine Pay et il a été suivi lors de ses études par Walter Boeykens.

Il a ensuite décidé d’étudier aux Pays-Bas auprès d’Eric Hoeprich le chalumeaux et la clarinette classique et romantique et a obtenu une maîtrise en interprétation historique et clarinette historique au Conservatoire Royal de La Haye. Concernant la direction d’orchestre, il a étudié au sein de plusieurs master classes et suivi des ateliers auprès de Colin Matters, Benjamin Zander et Martin Elmquist.

Il a enregistré pour les labels tels que Harmonia mundi, Virgin classique, Ricercar Outhere, Zig Zag Territoires et pour des télévision et radios comme Radio Klara, Radio France, Mezzo, Arte, Rai, VRT, la RTBF, ….

Vincenzo Casale vit à Bruxelles, d’où il poursuit sa carrière internationale.

http://www.vincenzo-casale.com


Samuel Droeshaut

Depuis son très jeune âge, Samuel Droeshaut a toujours été un fervent passionné des desserts. Après les repas, il sautillait partout en cuisine, fouillant frigos et armoires pour finalement harmoniser fruits, glaces, crème, chocolat et autres douceurs.

C’est à l’Ecole Le Nôtre à Paris, dirigé par les champions du monde en matière de dessert, qu’il perfectionnera son art.Il en sortira avec une spécialisation en technologie de la glace et sorbet.Depuis, S. Droeshaut s’est lancé dans la création de plaisirs glacés, jouant avec talent à mélanger les saveurs de manières plus inattendues les unes que les autres.

“(…) les saveurs sont pareilles à des notes de musique, tout comme avec un instrument, nous pouvons les harmoniser afin de créer dans la bouche des mélodies qui peuvent être extravagantes mélancholiques ou ravissantes (…) ” S.Droeshaut.

Enfant, je prenais plaisir à utiliser toutes choses que je pouvais trouver dans la cuisine.

Je les assemblais afin de créer des desserts étonnants que je trouvais avec une certaine naïveté, délicieux. Adolescent, je fis pourtant le choix de me diriger vers des études graphiques.

Une nuit, j¹ai fait le rêve que je tenais une boutique de sorbets aux herbes et aux plantes où tout le voisinage se pressait pour d¹entrer.

Le lendemain, la décision était prise ; je lancerais le projet !

Dès que j¹ai pu dégager du temps et des économies Je suis parti suivre une formation poussée à L¹école Le Nôtre à Paris. (formation dirigée par Gérard Taurin, champion du monde de la technologie de la glace et sorbet 2003).

 

Au départ, je voulais créer une gamme de sorbets apportant certaines vertus : « relaxant », « tonifiant » ou encore « facilitant la digestion ». Mais cela s¹est vite avéré restreint au niveau gustatif. J¹ai donc décidé de laisser libre cours à mes idées, de m¹amuser à combiner toutes les saveurs en me laissant aller à ma seule imagination. L¹avantage de ceci fut l¹élargissement de la clientèle susceptible d¹être intéressée : les hôtels, la grande majorité des restaurants « moyen de gamme » (de bonne qualité quand même), les tea-rooms, certains bars, les chocolatiers et vendeurs de confiseries fines, les boulangeries, les boutiques de jus de fruits frais et smoothies.

 

Mon intérêt pour les infusions de plantes aromatiques et la capacité du sorbet à rendre la pureté des arômes ont rendu le choix évident de travailler celui-ci. De plus, le sorbet n¹avait pas encore été assez exploré par mes confrères, et je me devais de lui donner sa vraie place. Sa vertu, à l¹opposé de la crème glacée est qu¹il offre plus de légèreté et de liberté de combinaison, d¹association de goûts.

J’ai remarqué après de nombreuses expérimentations que les saveurs pouvaient présenter de réelles attitudes en les assemblant. Certaines se marient, d¹autres se repoussent, ou encore dansent ensemble, il y a celles qui se juxtaposent sagement, tandis que d¹autres se battent pour la première place.

Notre palais est fait de telle manière qu¹il est possible de réellement créer une « route » du goût. J¹ai donc commencé à façonner des accords, des harmonies,

Comme un musicien le ferait avec des notes de musique, afin de créer des mélodies gustatives qui peuvent être extravagantes, mélancoliques ou ravissantes.

Depuis, ma liste de clients ne fait qu¹augmenter et j¹ai la fierté de compter parmi eux des hôtels et restaurants prestigieux de Bruxelles.

Ils me font confiance : Laurent Gerbaud (Chocolatier), Hop Dog, L¹hôtel Conrad de Bruxelles, L¹hôtel BeManos, des restaurants de prestige et d¹autres adresses plus populaires, épiceries fines, etc.


Antoine Pecqueur

Prix de basson du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon et diplômé de l’Institut Français de Presse à Paris, Antoine Pecqueur est à la fois musicien et journaliste.

Il joue régulièrement au sein d’orchestres sur instruments anciens (La Chambre Philharmonique, Les Siècles, Anima Eterna, Orchestre de l’Age des Lumières…) et d’ensembles de musique contemporaine (Ensemble Linea…). En soliste, il s’est déjà produit dans des concertos de Vivaldi (avec l’Orchestre de chambre d’Ingolstadt), Mozart et Richard Strauss.

Après avoir collaboré au Monde de 2006 à 2012, Antoine Pecqueur est journaliste et présentateur à la chaîne de télévision Mezzo. Il est également chef de la rubrique « Enquêtes » à La Lettre du Musicien et collabore comme reporter au magazine Classica. Sur les ondes, il collabore comme chroniqueur et reporter à France Musique et RFI.

Il est l’auteur de deux livres : Les Ecrans sonores de Stanley Kubrick (éditions du Point d’exclamation) et Les plus beaux opéras du monde (avec le photographe Guillaume de Laubier, éditions de La Martinière). A paraître : Les espaces de la musique, architecture des salles de concert et des opéras (éditions Parenthèses).

Antoine Pecqueur copyright Julien Benhamou


Marie-Andrée Joerger

Diplômée avec les plus hautes distinctions des écoles supérieures de musique (Musikhochschule) de Fribourg en Allemagne (classe de T. Anzelotti) et de Bâle en Suisse (diplôme de master spécialisé en musique contemporaine), Marie-Andrée Joerger est invitée en tant que soliste et chambriste dans de nombreux festivals à travers l’Europe (« Musique en scène » à Lyon, « IGNM » à Vienne [A], le Zelt-Musik-Festival à Fribourg [D]), Festival International de Colmar, Upol Festival de Slovénie, Fifo festival à Castelfidardo (I) ou encore au sein de grandes formations telles que, l’orchestre philharmonique de Fribourg [D], de Nancy [F], l’orchestre philharmonique national de Russie, l’orchestre de la Junge Deutsche Philharmonie. Elle se produit dans des salles prestigieuses comme le “Konzerthaus” de Berlin, la “Tonhalle” de Zürich, le théâtre Romana de Bucarest aux cotés de solistes renommés tels que Pierre Strauch, Pierre-Yves Artaud, Marc Coppey, Armand Angster, Françoise Kubler.

Passionnée par la musique de chambre, elle se produit en duo avec Antoine Pecqueur (bassoniste de l’orchestre « les Siècles ») et également en duo avec Nicolas Hugon (violoncelliste de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg). Elle est l’invitée des ensembles reconnus de musique contemporaine « Accroche note », « L’imaginaire » et « Linea ».

Marie-Andrée Joerger est professeur au Conservatoire et à l’Académie Supérieure de Musique de Strasbourg.

 

 


Valérie Aimard

Reconnue par le magazine Diapason comme “une artiste indéniablement originale”, Valérie Aimard est appréciée des musiciens et du public pour la grande sensibilité de son jeu et son intelligence musicale. Ses concerts l’ont mené dans plus de 30 pays. Remarquable chambriste, elle a été invitée à plusieurs reprises au légendaire Festival de Marlboro (EU).

Valérie Aimard a étudié avec Michel Strauss et Philippe Muller au CNSM de Paris.De nombreuses rencontres avec des musiciens tels que David Geringas, Lluis Claret, Janos Starker enrichiront par la suite sa personnalité musicale. En 1992, elle rencontre le violoncelliste américain Bernard Greenhouse, membre fondateur du Beaux-Arts Trio et disciple de Pablo Casals qui deviendra son mentor.

De son vaste répertoire se détachent l’intégrale des Sonates de Beethoven réalisée avec Cédric Tiberghien, l’oeuvre de Mendelssohn enregistrée avec son frère Pierre-Laurent Aimard, les oeuvres de György Kurtag avec qui elle a longuement travaillé, l’intégrale de la musique de chambre de Brahms.

Très influencée par le grand pianiste et pédagogue hongrois György Sebök,V. Aimard est très engagée dans l’enseignement. Elle est professeur de violoncelle au Conservatoire Maurice Ravel (Paris 13ème) et enseigne la musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique à Paris. Elle joue un violoncelle italien de 1694 vraisemblablement de Grancino.

Depuis 2002, elle se passionne pour l’art du Mime. Elle présente son spectacle “Bulles” seule en scène depuis plusieurs saisons dans différents théâtres parisiens. Sa rencontre avec le compositeur Guy Reibel l’a amenée à créer un nouveau spectacle “Quelle histoire !!!”, langage imaginaire et poétique mêlant violoncelle, voix et mime.

www.valerieaimard.fr


Elise Peroi

www.eliseperoi.com

Elise Peroi est une artiste textile diplômée et lauréate de l’Académie Royale des Beaux-Arts en 2015.

Elle s’exprime par un jeu d’oppositions poétiques entre les paysages de nature et les paysages urbains. Par ses créations, elle fait se rencontrer ces deux mondes et les met en écho, en s’inspirant du lien fort entre le tissage et l’architecture.

Ses pièces sont des tableaux et des cloisons tissés, mêlant deux mondes d’où se dégage un aspect vibrant, intemporel, en mélangeant des soies qu’elle a préalablement peintes, des matières et des fibres naturelles.

Son travail évolue vers la création de structures mouvantes permettant un volume dans le textile et une autre manière de regarder, en jouant sur des obliques de transparence et d’ombre par fils entrecroisés (amené par les fils qu’elle entrecroise.)

Etant Lauréate elle est invitée en Italie à la FONDAZIONE AURELIO PETRONI. Elle y développe des installations textiles qui retranscrivent la corrélation entre les éléments et les émotions que la vision d’un paysage peut susciter.

En 2016, elle est soutenue par les Halles de Schaerbeek et y développe des performances textiles en se nourrissant de la technique du tissage. Le travail de tissage, dans lequel l’acte de faire peut être perçu tel une danse, l’a amenée à réfléchir sur l’importance du corps, des gestes qui se répètent et du passage du temps. Elle collabore ainsi avec la danseuse et chorégraphe hongkongaise Mui Cheuk-yin.

Cette année, elle se voit octroyer une bourse de recherche et une résidence à la TAMAT. Elle y développe entre autre une recherche autour d’une forme de dramaturgie textile.

Cette diversité des domaines dans lesquels elle se plonge grâce aux collaborations, aux rencontres, aux liens qui se créent construisent le cheminement logique de sa réflexion créative. Malgré ce large entrecroisement des disciplines dans lesquelles elle évolue, sa pratique est toujours nourrie par le même fil conducteur offrir au regard et transmettre les visons d’un monde où chaque élément, chaque particule se lient et se répondent.

 


Duo Laterna Magica

Nathalie Houtman et Laura Pok jouent ensemble depuis l’enfance. Après leurs études de flûte à bec dans la classe de Frédéric de Roos, elles fondent l’ensemble Laterna Magica qui se spécialise dans la musique des 17ème et 18ème siècles. En 2013, elles décident de se lancer en duo dans des projets plus créatifs. C’est ainsi que naît en 2014 le spectacle Face à Face. Mêlant des musiques allant du Moyen-Age au 21ème siècle, ce programme intègre des éléments de mise en scène. Il a été joué une quinzaine de fois en 2014 et a été reçu avec enthousiasme. Face à Face existe en version tous publics et enfants. Le spectacle est repris dans les tournées Jeunesses musicales belges 2014-2015. Leur second spectacle « Souvent femme varie… » mêle théâtre et musique. Pour ce spectacle, ainsi que pour son second spectacle pour enfant « Flûtes en folie », le duo Laterna Magica travaille avec la metteuse en scène Eléonore Meeùs et le chorégraphe Jean-Luc Yerlès.

Le duo Laterna Magica a pour vocation d’élargir le répertoire pour deux flûtes à bec, grâce aux multiples transcriptions, aux compositions originales et à l’ouverture vers les musiques extra-européennes.

 

Nathalie Houtman est née en 1979. Elle a suivi un double de cursus de piano et de flûte à bec: elle obtient un premier prix de piano au conservatoire de Mons et est également diplômée avec la plus grande distinction en flûte à bec dans la classe de Frédéric de Roos au conservatoire Royal de Bruxelles en 2002. Elle étudie une année à Amsterdam auprès de Walter van Hauwe, avant de se diriger vers La Haye où elle obtient son “Master of Music” en 2007.

Elle s’est produite en concert auprès de Frédéric de Roos (“la Pastorella”) avec qui elle enregistre en soliste les concertos grosso de Corelli (diapason d’or), avec l’ensemble “les Muffati”, l’ensemble “More Maiorum”, l’ensemble “Alba Novella”, l’ensemble “Laterna Magica” (enregistrement d’un CD consacré à J.S. Bach), et encore au sein de l’ensemble “Apsara” dans un répertoire de musique contemporaine.

Son intérêt pour la musique indienne la conduit à plusieurs reprises en Inde auprès du maître de flûte indienne Harsh Wardhan. Nathalie Houtman est lauréate des concours Jeunes Solistes, Jong Tenuto, Jean-Sebastien Bach, Fifty-one International, EPTA, Pro Civitate, SONBU Utrecht recorder competition, IYAP Antwerpen. Elle est lauréate 2007 de la fondation belge pour la vocation. Elle est l’assistante de Frédéric de Roos au Conservatoire Royal de Bruxelles.

 

Laura Pok est née en 1976. En 1994, elle obtient un premier prix au concours Pro Civitate (actuellement Axion Classics). Elle entre la même année au Conservatoire Royal de Bruxelles où elle a obtenu les premiers prix d’harmonie, de contrepoint et d’histoire de la musique avec distinction, ainsi que les diplômes supérieurs de flûte à bec (classe de Frédéric de Roos), de solfège et de musique de chambre (classe de Guy

Van Waas, Conservatoire Royal de Mons), tous trois avec grande distinction.

Laura Pok se produit en concert et enregistre avec de nombreux ensembles (les Muffatti, les Agrémens, la Cetra d’Orfeo, la Chapelle des Minimes, La Lettera amorosa , Alba Novella Brussels Consort…). Elle s’est également produite comme soliste avec l’Orchestre de chambre de Wallonie, la Pastorella, la Chapelle de Tournai, l’Ensemble Orchestral de Bruxelle , Il Gardellino, Desafinado … Elle a donné de nombreux concerts,

en Europe, en Amérique et en Asie. Sa discographie comporte notamment Incipit, enregistré en duo avec l’organiste Cindy Castillo à l’orgue de Maredsous et Exercitium, transcriptions of Bach work avec l’ensemble Laterna Magica.

Laura Pok enseigne la flûte à bec aux académies de Nivelles, Forest et Ixelles et a été l’assistante de Frédéric de Roos au Conservatoire Royal de Bruxelles pendant dix ans.

Elle consacre ses loisirs à la viole de gambe et à la cuisine et est également licenciée en droit.

 

 


L’Ensemble DIALOGHI (Espagne) offre une approche innovatrice de la musique des périodes classique et romantique. Le groupe se distingue de par son haut niveau artistique et par son habileté à (re)connecter avec le public. Ses membres jouent sur instruments d’époque et partagent avec le public les différents codes du langage musical dans le but de faire découvrir la vaste gamme d’émotions des oeuvres interprétées. Le premier disque de l’ensemble, formé des quintettes pour vents et piano de Mozart et Beethoven, sera lancé en 2018.

Cristina Esclapez

Comme soliste avec orchestre, elle a collaboré avec l’orchestre de chambre de Carthagène, l’orchestre L’Incontro Fortunato, ainsi que la Banda de la Federación de Murcie. Véritable passionnée de musique de chambre, Cristina s’est produite fréquemment avec des musiciens tels que Vicens Prats, Jaime Martín, Benoît Fromanger, Julia Gállego, Etienne Plasman, Vincent Lucas, Philippe Bernold, Branimir Slokar, Michel Becquet, Simeón Galduf, Lorenzo Coppola et Walter Seyfarth.

En 2006, elle rencontre Lorenzo Coppola qui l’incite à s’initier aux instruments historiques.

En congé sabbatique de son poste au Conservatoire supérieur de musique de Murcie, elle travaille présentement comme accompagnatrice au Conservatoire supérieur de musique du Liceu à Barcelone ainsi qu’à l’École supérieure de musique de Catalogne (ESMUC).

Cristina Esclapez Gil (Espagne) a fait ses études de piano au Conservatoire supérieur de musique de Murcie, en Espagne, avec Ramon Muñoz. Après avoir obtenu son diplôme, elle poursuit sa formation en Belgique au Conservatoire royal de Bruxelles. Elle y obtient le diplôme supérieur en piano et en musique de chambre, ainsi qu’un premier prix en piano d’accompagnement.

Cristina s’est produite comme soliste en Espagne, en Italie, en Belgique, au Luxembourg, en France et en Allemagne. Elle a notamment joué l’œuvre complète pour clavier de Joseph Haydn, ainsi que le premier livre du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach.

 

Joseph Domènech

Josep Domènech a commencé à étudier le hautbois dans sa ville natale de Amposta, en Catalogne, avant de déménager à Barcelone pour poursuivre ses études avec Josep Julià au Conservatoire supérieur. Il a également obtenu son diplôme de la Musikakademie der Stadt de Bâle, en Suisse, en plus de se perfectionner au Conservatoire d’Amsterdam auprès d’Alfredo Bernardini.

Josep se produit régulièrement avec plusieurs des meilleurs ensembles baroques, tels que Les Talens Lyriques, le Bach Collegium Japan, il Giardino Armonico, l’Ensemble Balthasar Neumann, Europa Galante, l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique, le Concert des Nations, Orchestra of the Age of Enlightenment, ainsi que l’Orchestre des Champs-Élysées. Il a collaboré avec plusieurs musiciens réputés, notamment Masaaki Suzuki, Sir John Eliot Gardiner, Fabio Biondi, Giovanni Antonini et Jordi Savall.

Il enseigne le hautbois ancien au Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse, en plus de donner régulièrement des classes de maître à travers l’Europe. Depuis 2015, il est également professeur de hautbois ancien au Conservatoire d’Amsterdam.

Javier Zafra

Né à Alicante en Espagne, Javier Zafra obtient son diplôme supérieur de basson avec les plus hautes distinctions et va par la suite compléter sa formation au Conservatoire royal de La Haye. En 1997, il est sélectionné comme bassoniste de l’European Baroque Orchestra. Dès lors, il est sollicité par la plupart des ensembles européens de musique ancienne : Anima Eterna, Al Ayre Español, Orquesta Barroca de Sevilla, Les Talens Lyriques, Le Concert d’Astrée, l’Ensemble Balthasar Neumann, il Complesso Barocco, l’Orquestre des Champs Élysées et l’Akademie für Alte Musik Berlin.

Chambriste très actif, il est premier basson du sextuor à vent Nachtmusique et se produit régulièrement avec Isabelle Faust, Alexander Melnikov et Lorenzo Coppola. Il est également cofondateur de l’orchestre Le Cercle de l’Harmonie à Paris.

Son interprétation du Concerto pour basson de Mozart (K. 191) lors du prestigieux festival Mostly Mozart à New York a été récemment encensée par le New York Times. Depuis 1999, il est premier basson du Freiburger Barockorchester, avec qui il se produit dans le monde entier. Il enseigne également le basson baroque à la Muskhochschule de Freiburg, en Allemagne.

Pierre Antoine Tremblay

Pierre-Antoine Tremblay (Canada) poursuit une carrière de corniste spécialisé dans la pratique des instruments anciens. Il joue régulièrement avec des ensembles d’instruments d’époque tels que Europa Galante (Italie), le Freiburger Barockorchester (Allemagne) et Arion Orchestre Baroque (Canada). Il a également été invité à se joindre à l’Orchestre du 18e siècle (Pays-Bas), l’Orchestre des Champs-Élysées (France), il Giardino Armonico (Italie), le Collegium Vocale Gent (Belgique), l’Ensemble Pygmalion (France), B’Rock (Belgique), MusicAeterna (Russie), Concerto Copenhagen (Danemark) et Capriccio Stravagante (France).

Il s’est produit plusieurs fois comme soliste, notamment avec le Freiburger Barockorchester, Arion Orchestre Baroque, Les Idées Heureuses et l’Orchestre symphonique de Québec, interprétant des concertos de Mozart, Telemann, Haendel, Heinichen, Vivaldi et Richard Strauss. En 2014, avec le clarinettiste Lorenzo Coppola et la pianiste Cristina Esclapez, il fonde à Barcelone l’Ensemble Dialoghi dans le but d’explorer le répertoire classique et romantique sur instruments d’époque.

www.patremblay.tk

Après des études de cor moderne au Conservatoire de musique de Québec et à l’Université McGill à Montréal, il s’est perfectionné en cor naturel auprès de Teunis van der Zwart au Conservatoire d’Amsterdam, où il a obtenu une maîtrise en musique ancienne en 2012.

Pierre-Antoine s’intéresse également à l’enseignement du cor naturel et a été invité à donner des classes de maître au conservatoire Yong Siew Toh de Singapour, au Conservatoire d’Amsterdam, au Conservatoire royal de Bruxelles, ainsi qu’au Conservatoire Katarina Gurska de Madrid.

 

Lorenzo Coppola

Né à Rome, Lorenzo Coppola a étudié les clarinettes historiques avec Eric Hoeprich au Conservatoire Royal de La Haye, aux Pays-Bas.

 

Installé à Paris depuis 1991, il a collaboré avec plusieurs ensembles, parmi lesquels le Freiburger Barockorchester, Les Arts Florissants, l’Orchestre du 18e siècle, La Grande Écurie et la Chambre du Roy, La Petite Bande et Libera Classica. Il a chance de pouvoir partager sa passion pour la musique de chambre avec des artistes comme Andreas Staier, Isabelle Faust, Alexander Melnikov, Hidemi Suzuki, Javier Zafra, Teunis van der Zwart, Cristina Esclapez, Pierre-Antoine Tremblay et Josep Domènech, ainsi qu’avec des ensembles tels que Zefiro, le Manon Quartett, le Quatuor Kuijken et le Quatuor Terpsycordes.

 

Il a enregistré plusieurs oeuvres majeures du répertoire avec clarinette, notamment le Concerto de Mozart avec le Freiburger Barockorchester, le Quintette de Mozart avec le Quatuor Kuijken, les Sérénades de Mozart avec l’Ensemble Zefiro, ainsi que les Sonates de Brahms avec Andreas Staier.

 

Il enseigne la clarinette ancienne à l’École Supérieure de Musique de Catalogne, à Barcelone.

 

Il partage la conviction que le monde de la musique dite « classique » aurait besoin de quelque changement, notamment par rapport à la communication avec le public, le partage de l’émotion, ainsi que la stratégie pour y arriver. Il est persuadé que le potentiel du point de vue historique, la connaissance du style et des instruments anciens qui ont contribué au développement de ce style, peuvent nous aider à renouveler notre rapport même avec le répertoire plus canonique. Depuis 20 ans, il se consacre avec l’aide de ses collègues à l’élaboration d’un profil alternatif de concert, ainsi qu’à un renouvellement conséquent des méthodes d’enseignement.

 

 

 

 

 

 

Roel Dieltiens

Le violoncelliste Roel Dieltiens a fait ses études à Anvers (B) et Detmold (D). Il s’est rapidement fait un nom sur la scène internationale et est aujourd’hui considéré comme un spécialiste du violoncelle aussi bien moderne que baroque. Sa personnalité forte, sa musicalité irrésistible et son approche peu conventionnelle lui ont ouvert, dès le début de sa carrière, les portes des plus grandes scènes de concert mondiales (Paris, Berlin, Londres, New York, Moscou, Tokyo). Il a aussi acquis une renommée internationale entant que musicien de chambre et fondateur du célèbre Ensemble Explorations. Depuis 2010, il se produit en trio avec Andreas Staier (piano) et Daniel Sepec (violon).

 

Ses nombreux enregistrements pour les labels Harmonia Mundi et Etcetera ont régulièrement été applaudis par la presse spécialisée, et ont éveillé l’intérêt du public, comme l’illustreront quelques citations des critiques qui ont accueilli ses disques : « Tout simplement le meilleur » (Classic CD, USA, à propos de son enregistrement de la Sonate pour violoncelle solo op. 8 de Kodály); « Le seul disque de violoncelle notable à être paru en 1997 » (Fanfare, USA, à propos de son disque Franchomme); « Un grand disque, et le meilleur enregistrement vivaldien depuis longtemps » (Diapason, France, à propos de son premier disque de concertos pour violoncelle de Vivaldi).

En 2010, Roel Dieltiens a reçu un prix Klara et le Prix Caecilia pour son récent enregistrement des Suites pour violoncelle seul de J. S. Bach.

 

Roel Dieltiens est professeur de violoncelle à la Hochschule der Künste de Zurich (CH) et a fait partie du jury de plusieurs concours internationaux, parmi lesquels le Concours international Jean-Sébastien Bach de Leipzig et le Concours international Tchaïkovski de Moscou.

En outre, il entretient des liens étroits avec le Lemmensinstituut de Louvain (B), où il enseigne la musique de chambre. En 2006, il a été l’objet d’un documentaire approfondi produit par la chaîne de télévision Canvas.

 


Compagnie Infime Entaille

http://www.infime-entaille.eu

La Compagnie infime entaille est créée en 2016 à l’initiative de Maëlle Reymond.
Sa première création Le Silence du Sable, instaure une écriture d’intention, sensible, instinctive, réactive et organique, intuitivement basée sur l’écoute. Elle s’inspire de la musicalité de chaque chose et de leur résonance.

Particulièrement attachée à ce qu’il n’y ait pas un sens en particulier, mais du sens, que l’on ne puisse contourner, la Compagnie développe des récits corporels, où la narration concrète, n’est ni directive, ni directe. Laissant supposer, elle donne à voir un certain équilibre, sans pour autant en dévoiler le secret. Grâce à une danse éprouvée et sans artifice, elle place le corps au cœur de l’action, dans ce qu’il inspire de plus puissant et de plus fragile.

Ces ambivalences de puissance et de fragilité sont des appuis fondamentaux dans le travail de la Compagnie. Tout comme les liens qu’entretiennent l’infiniment grand et l’infiniment petit. Tenter de rejoindre l’immense par l’infime, fait partie de ses récurrences, comme l’envie de soulever la peau des choses pour en extraire la structure interne.

Maëlle Reymond

Danseuse, performeuse, et créatrice, Maëlle Reymond aborde le mouvement dès son plus jeune âge. Ses premiers apprentissages se font sur les pistes de ski, puis dans les cours de danse classique, entrainements de gymnastique et plus tard ceux de contorsion. A 17 ans, elle découvre la danse contemporaine et commence à créer par petites touches.
Elle est formée en tant qu’artiste chorégraphique à Coline (2010-2012), ainsi qu’au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (2009-2010).
En tant qu’interprète, elle travaille depuis 2013, pour la Cie AMCB dirigée par Adrien Mondot et Claire Bardainne sur la création Le Mouvement de l’Air, sortie en 2015. En 2014, elle fait une reprise dans Cinématique. Elle est également, depuis 2016, interprète voltigeuse pour le Collectif Georges Lakhdar sur la création Contre/Jour.
En 2015, elle co-signe et interprète, Dérive, création interdisciplinaire avec Maud Gourdon (illustratrice) et Marine-Falque-Vert (musicienne).
Depuis 2012, elle collabore avec Gérard Vallet sur des projets photographiques.
En 2016, elle fonde la Cie infime entaille et travaille sur une première création intitulée Le Silence du Sable.

Ses recherches chorégraphiques se nourrissent des liens concrets et mystérieux que le corps établit à l’intérieur et à l’extérieur de lui. Sa rencontre en 2013, avec la danse butô marque sensiblement son parcours d’interprète et l’encourage à creuser davantage dans cette conscience du détail et dans le rapport à la nécessité de bouger.

 

Jérémy Chartier est musicien et éclairagiste.

Après des études d’histoire de l’art, il se lance en 2008 dans l’aventure du spectacle vivant en tant qu’éclairagiste. Passionné de musique, il acquiert au fil des années des instruments du monde entier et s’initie à la MAO et à la multi diffusion. Il travaille régulièrement en tant que musicien, éclairagiste, régisseur avec plusieurs compagnies : la compagnie Adrien M & Claire B, sur les spectacles : La poésie des éléments (2010), Un point c’est tout (2011), Hakanaï (2013), Cinématique (2013), sur l’exposition XYZT Les paysages abstraits (2011), il compose et interprète sur scène le dernier spectacle Le mouvement de l’air (2015). Il travaille également pour La compagnie Le théâtre du Réel, sur les spectacles Résistance /Laboratoire Catastrophique (2009), On est pas innocent par hasard (2011), Infâmes (2014), Sainte Jeanne des abattoirs (2016), ainsi qu’avec La compagnie DDM, la compagnie La parlote, la compagnie Vox, la compagnie Alphonse et Cie, le collectif Fearless Rabbits et avec le groupe de musique Rilojosa.

Dans sa pratique musicale, il est touché par l’expérience de la vibration acoustique directe. Il aime jouer des dichotomies propres à la musique. Collective et individuelle, savante et populaire, exubérante et minimaliste, spirituelle et charnelle, divine et vulgaire.

Christophe Sartori

Christophe Sartori est compositeur, bidouilleur sonore, créateur de sons numériques.

Technicien du spectacle de formation, il intègre l’équipe du Grand R Scène nationale (2000), où il rencontre le chorégraphe Yvann Alexandre, pour qui il compose les paysages sonores depuis 15 ans. Il collabore également avec le Théâtre des Cerises, la compagnie du 2ème, le chorégraphe Ezzio Schiavulli, et depuis 2014, la compagnie Kekosa de la chorégraphe Giulia Arduca. Il rencontre Adrien Mondot en 2003 au moment où celui-ci crée Convergence 1.0 dont il co-écrit la bande son et assure la régie son et plateau. Pour la compagnie Adrien M & Claire B Il assure ensuite la création son de Cinématique, de l’exposition XYZT, Les paysages abstraits, de Hakanaï en collaboration avec Lois Drouglazet et la mise en espace de la création sonore (signée Jérémy Chartier) du Mouvement de l’air (2015). Il collabore en 2012 avec la photographe Delphine Perrin pour l’exposition “Paysages intérieurs” dont les différents portraits sont à la fois, la matière visuelle et le support sonore de cette installation globale. Depuis 2013, il participe aux performances du plasticien Serge Crampon, associant le violoncelliste Jean Bouhier et le danseur Stéphane Bourgeois. En 2015, il entame un travail avec la metteuse en scène Amandine Dollé, du collectif Extra Muros, autour du spectacle l’ile d’elle.

À partir de samples électroniques, parfois mêlés de compositions électroacoustiques en direct, il imagine des univers sonores, et élabore des paysages musicaux qui prolongent ainsi par l’ouïe l’expérience visuelle.


 Ensemble Clarnival

Clarnival est la réunion de quatre clarinettistes passionnés qui se sont rencontrés sur les bancs du Conservatoire Royal de Bruxelles. Fruits de leur génération, ils ont baigné dans la musique classique autant que moderne.

Dans le répertoire de Clarnival, les genres et les rythmes se rencontrent. On y trouve les noms de Mozart, Gershwin, Strauss, Michael Jackson, Debussy, James Brown, Beethoven, The Bee Gees, Brahms, Stevie Wonder et bien d’autres.

La clarinette est l’instrument de toutes les musiques, du tango au concerto, du classique au jazz, en passant par la valse, la bossa-nova, le disco, le rock, le funk, le rythm’n blues…

Qu’elle soit petite, alto ou basse, elle offre une variété unique de sons et une liberté permettant l’exploration de tous les univers musicaux.

 

Bethsabée Hatzfeld

Bethsabée découvre la clarinette un peu par hasard à l’âge de dix ans. Elle produit ses premières notes à l’Académie de Jette et se perfectionne ensuite au Lemmensinstituut avant d’entrer au Conservatoire Royal de Bruxelles.

Elle complète régulièrement sa formation en participant à des stages et des master classes. Elle est lauréate du Concours International d’Interprétation de Vélizy en 2012.

Alternant clarinette et clarinette basse, elle participe à de nombreux projets et créations, qu’il s’agisse de concerts d’orchestres, de musique de chambre, de comédies musicales, d’opéras ou encore d’enregistrements de musique de film…

Attentive à la transmission de sa passion pour la musique, outre les spectacles et concerts dans lesquels elle s’investit, Bethsabée enseigne aussi la musique et l’éveil musical aux plus jeunes.

En musique classique, sa période de prédilection est celle du romantisme, avec une préférence pour Johannes Brahms. Elle a aussi été baignée par la musique que ses parents écoutaient, des références qui couvrent les premiers accords de rock de Bill Haley, les artistes de la Motown, les Beatles jusqu’au rock de la fin des années 80.

Elle aime la musique folklorique et la réinterprétation qu’en font les Ogres de Barback.

 

Véronique Bernard

Alors qu’elle a neuf ans, le papa de Véronique l’inscrit à un stage de musique organisé dans sa ville natale, Esch-sur-Alzette, au Grand-Duché de Luxembourg. Elle y découvre la clarinette et c’est une révélation, ce sera son instrument de prédilection.

En 2015, elle obtient son diplôme supérieur en clarinette avec la mention très bien. Entre-temps, elle se fait remarquer en 2009 en remportant la médaille d’or au Concours luxembourgeois pour Jeunes Solistes de l’UGDA, dépendant de la Fédération Nationale de la Musique du Grand-Duché de Luxembourg.

Elle récidive en 2012 en gagnant la médaille d’or ainsi que la bourse Francis Goergen au Concours européen pour clarinette, saxophone et musique de chambre.

Elle entame l’année suivante un cursus au Conservatoire Royal de Bruxelles. Elle y obtient en 2016 son bachelor en clarinette avec distinction.

En 2014, elle est boursière de la Fondation Michelle, qui octroie des bourses à de jeunes musiciens talentueux au Luxembourg et en Europe dans le domaine de la musique classique.

Elle remporte en 2016 le Prix de la musique du Rotary Club Esch-sur-Alzette. Elle s’est produite en tant que soliste avec l’Orchestre philharmonique du Luxembourg dans le 1er concerto pour clarinette de Louis Spohr. De plus, elle a joué entre autres dans l’Orchestre des Jeunes de la Grande-Région, le ‘Summer Orchestra Luxembourg’, le ‘Diffwinds Workshop Orchestra’, le ‘Schwäbisches Jugendblasorchester’ et la Musique Militaire Grand-Ducale. Elle aime particulièrement les oeuvres de Beethoven et de Carl Nielsen. Elle dit écouter « tout ce qui passe à la radio », avec une prédilection pour la pop des années 80, mais affiche une nette préférence pour l’oeuvre du groupe Queen dans son ensemble.

Cédric De Bruycker

C’est son papa, lui-même clarinettiste, qui lui donne l’envie de faire de la musique. À l’âge de sept ans, il commence à étudier la clarinette à l’Académie de Musique d’Arlon. Séduit par sa richesse et l’ampleur de sa tessiture, il se rend compte très vite qu’avec cet instrument, on peut presque tout jouer.

Il poursuit ses études musicales au Conservatoire de Bruxelles et se perfectionne ensuite en musique contemporaine au Conservatoire de Gand avec les ensembles Ictus et Spectra.

Ses préférences musicales vont vers des compositeurs classiques « modernes », comme Chostakovitch ou Prokofiev, mais sa grande passion, c’est la musique contemporaine. De ce fait, il participe à de nombreuses créations, bien qu’il ne dédaigne pas faire un détour par la comédie musicale.

Il joue régulièrement dans des grandes formations, comme le Symphonic Orchestra of Students et a participé récemment au Felix Mendelssohn European Festival.

 

Philippe Lemaire

À l’âge de dix ans, Philippe entend Pierre et le Loup de Prokofiev. Dans ce conte musical, chaque protagoniste est personnalisé par un instrument. Le jeune garçon est séduit par les sonorités qui personnifient le chat. C’est décidé, il apprendra la clarinette à l’Académie de la Communauté Germanophone. Il y obtient sa médaille pour sa maîtrise de l’instrument et en musique de chambre.

Il continue ensuite son cursus musical au Conservatoire Royal de Bruxelles où il obtient son diplôme avec Distinction. Il est lauréat du Concours Dexia Classics, du Concours International pour Solistes et Ensembles de Kerkrade et du Concours européen pour Clarinette, Saxophone et Musique de Chambre. Il transmet maintenant sa passion aux élèves de l’Académie de Musique de la Communauté germanophone.

Côté classique, il a un faible pour Beethoven, Ravel et Strauss, mais il est aussi féru de musiques de films, qu’elles soient composées par John Williams, James Horner ou encore Danny Elfman. Il aime le rock d’avant les années 90, Ella Fitgerald, Michael Jackson, et les rythmes latino-américains, parce que comme il le dit lui-même : « la bossa-nova ou la samba, ça titille les pieds, et ça donne envie de bouger ».

Sébastien Goutte

Sébastien est tombé dans l’improvisation quand il était petit.

C’est en effet à l’âge de 11 ans qu’il participe à ses premiers ateliers. S’il est passionné par les Arts de la parole, il aime tout autant la musique et se met à la pratique de l’harmonica, de la guitare et du didgeridoo, didjeridu, didjeridou, bref de cet instrument à vent australien au son si particulier.

Très tôt, il projettera de se lancer dans une carrière artistique, au grand dam de ses parents. Il assurera ses arrières et rassurera ses géniteurs, dont le dam diminuera quelque peu, en réussissant des études d’éducateur spécialisé en activités socio-sportives.

Ce n’est qu’après avoir accroché son diplôme au mur de sa chambre qu’il s’inscrit au Conservatoire de Mons, dont il ressortira comédien professionnel et tout aussi diplômé.

Le dam de ses parents ne changera pas, et c’est finalement une bonne nouvelle.

Il participe à beaucoup de créations théâtrales et courts-métrages. Il est aussi comédien de doublage.

Il interprète Mister G., le conférencier farfelu du Tour du Monde en 80 Notes (voire un peu plus…), et ce qui le motive dans ce rôle, outre le plaisir de la création d’un personnage et des textes du spectacle, c’est l’universalité de la musique, et particulièrement de la clarinette, instrument qui se prête à tous les genre.

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